L'Histoire par l'autre bout de la lorgnette
Nouveautépour l'amnistie des communards, Victot Hugo
Le 22 mai 1876, Victor Hugo, qui a gardé une certaine neutralité pendant les deux mois de la Commune de Paris, monte à la tribune du Sénat pour prononcer un puissant discours afin d’obtenir l’amnistie complète de toutes celles et ceux qui ont encore à souffrir de la répression versaillaise : les exilé.es, les condamné.es au bagne, les vaincu.es de la révolution parisienne.
« Après la justice, après la pitié, considérez la raison d’État. Songez qu’à cette heure les déportés et les expatriés se comptent par milliers, et qu’il y a de plus les innombrables fuites des innocents effrayés, énorme chiffre inconnu. Cette vaste absence affaiblit le travail national [...] rendez à nos industries parisiennes ces ouvriers qui sont des artistes ; faites revenir ceux qui nous manquent ; pardonnez et rassurez ; le conseil municipal n’évalue pas à moins de cent mille le nombre des disparus [...] Pour toutes les raisons, pour les raisons sociales, pour les raisons morales, pour les raisons politiques, votez l’amnistie. Votez-la virilement. »
7 € - 66 pages - ISBN : 978-2-490545-20-9
"Coup de pouce à l'auto édition"
Dorénavant, en parallèle de notre activité éditoriale, nous proposons une aide aux auteur.e.s qui souhaiteraient auto éditer un ouvrage. Nous mettons à leur service nos compétences d’éditeur pour les aider à réaliser leur projet.
Une page est maintenant consacrée à cette activité « coup de pouce à l’auto édition ».
Nous vous présentons les deux premiers livres réalisés dans le cadre du coup de pouce à l’auto édition*.
* Ces ouvrages ne sont pas en vente sur notre site. Nous pouvons vous mettre en relation avec les auteurs si vous le souhaitez.
Le bas du pavé

Les rues des villes qui étaient pavées, et dépourvues de trottoir, avaient une forme concave, afin qu’en leur milieu les eaux usées et les ordures puissent s’écouler. Il était donc préférable de marcher en leur partie haute, près des habitations. Mais, lorsqu’une femme ou un homme du peuple croisaient un noble, un membre de la « haute société », ils laissaient le passage propre et sec, le haut du pavé, au « grand homme » et marchaient dans l’égout à ciel ouvert. Ainsi en allait-il des convenances. Et depuis, c’est toujours de ce fameux « haut du pavé »que l’Histoire a été racontée et écrite.
Les éditions Le bas du pavé proposent un autre point de vue, celui des « gens de peu », des humbles, des anonymes, s'’inspirant de la citation d’Howard Zinn : « Tant que les lapins n’auront pas d’historiens, l’Histoire sera racontée par les chasseurs »... Le point de vue des femmes et des hommes auxquels étaient réservés le bas du pavé...
A travers sa collection « Hors sentiers », Le bas du pavé réédite également des textes anciens en lien avec l'Histoire locale, toujours indispensables pour comprendre le présent et l'évolution d'une ville, d'une région.













