L'Histoire par l'autre bout de la lorgnette

  Nouveauté  

C'est en 1839 qu'André de Bonneval dresse un tableau plein d’enthousiasme des landes du bassin d'Arcachon, vantant leurs beautés et leurs nombreux atouts. Ce texte, très agréable à lire, vaut d’être découvert pour la description des landes, « cette nature exceptionnelle », de la première moitié du 19e siècle. Il nous invite aussi à parcourir les abords de l’océan, à nous promener dans les rues de La Teste et des communes voisines, à rencontrer leurs habitants d’alors.
Un joli « tableau » qui ravira les amoureux de l’Histoire du Bassin.

« À peine a-t-on traversé l’espace si triste qui sépare Bordeaux du village de La Mothe, qu’aussitôt les Landes prennent l’aspect de la plus belle et de la plus riche culture. Les environs du Teich, de Gujan, et surtout de La Teste, sont remarquables par la végétation et la riante physionomie du paysage. Autant les Landes incultes impressionnent l’âme, autant les environs du Bassin d’Arcachon démontrent que cette contrée peut devenir bientôt l’une des plus agréables et des plus riches de France. »

88 pages, 6 illustrations - 8,50 €

      Nouveauté                    



Hiver 1870/1871, Paris est assiégé depuis plusieurs mois par les armées allemandes.
Alors que le froid et la faim font souffrir la population, la bourgeoisie parisienne se régale de la chair des animaux du Jardin des plantes. Zélina, du haut de ses 10 ans, aidée de ses amis, décide de sauver les animaux de leur sort funeste, tandis que les obus pleuvent sur la ville.  

Texte de Fred Morisse
Illustrations de David Rebaud

Une coédition Le bas du pavé et Chant d'orties
160 pages - 12 illustrations - 16 €


 Le bas du pavé

Au Moyen Âge, l’expression « tenir le haut du pavé » résumait à elle seule le degré des inégalités sociales.

Les rues des villes qui étaient pavées, et dépourvues de trottoir, avaient une forme concave, afin qu’en leur milieu les eaux usées et les ordures puissent s’écouler. Il était donc préférable de marcher en leur partie haute, près des habitations. Mais, lorsqu’une femme ou un homme du peuple croisaient un noble, un membre de la « haute société », ils laissaient le passage propre et sec, le haut du pavé, au « grand homme » et marchaient dans l’égout à ciel ouvert. Ainsi en allait-il des convenances.           Et depuis, c’est toujours de ce fameux « haut du pavé »que l’Histoire a été racontée et écrite.            

Les éditions Le bas du pavé proposent un autre point de vue, celui des « gens de peu », des humbles, des anonymes, s'’inspirant de la citation d’Howard Zinn : « Tant que les lapins n’auront pas d’historiens, l’Histoire sera racontée par les chasseurs »...  Le point de vue des femmes et des hommes auxquels étaient réservés le bas du pavé... 

A travers sa collection « Hors sentiers », Le bas du pavé réédite également des textes anciens en lien avec l'Histoire locale, toujours indispensables pour comprendre le présent et l'évolution d'une ville, d'une région.