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A venir... Le premier roman jeunesse
 des éditions Le Bas du pavé !


Hiver 1870/1871, Paris est assiégé depuis plusieurs mois par les armées allemandes.
Alors que le froid et la faim font souffrir la population, la bourgeoisie parisienne se régale de la chair des animaux du Jardin des plantes. Zélina, du haut de ses 10 ans, aidée de ses amis, décide de sauver les animaux de leur sort funeste, alors que les obus pleuvent sur la ville.  

Texte de Fred Morisse
Illustrations de David Rebaud

Une coédition Le bas du pavé et Chant d'orties

CHÂTEAUDUN - 18 OCTOBRE 1870, edouard Ledeuil

À la fin du mois d’octobre 1870, les Parisiens, assiégés depuis un mois par les armées allemandes, apprennent avec enthousiasme une surprenante nouvelle : quelques jours plus tôt, la petite ville de Châteaudun a opposé une résistance acharnée à de puissantes troupes prussiennes. Des gardes nationaux, des francs-tireurs et des habitants ont lutté toute une journée, à un contre dix, faisant des centaines de victimes parmi les assaillants, avant de céder devant leur nombre et leurs canons, laissant alors la cité beauceronne livrée aux terribles représailles de l’ennemi. 
C’est cette page de l’Histoire, ce moment de bravoure et de résistance collectives, que nous narre Édouard Ledeuil, l’un des acteurs de la bataille, l’un des francs-tireurs de Paris-Châteaudun.

« Un père et ses deux fils, tous habitants de la ville, se battaient en blouse à la barricade de la rue de Chartres.
Une jeune fille de seize ans, Laurentine Proux, allant de la barricade de la rue Saint-François à la barricade de la rue Loyseau et à celle de la route de Cloyes, émerveillait nos francs-tireurs, à qui elle portait de l’eau et des cartouches, par des chemins couverts de nos morts.
À la barricade de la rue Loyseau, dans la rue de Chartres, aux cavées, tout le monde enfin se signalait, se décuplait. 
C’était grand ! c’était beau !
Cela dura deux heures, qui coûtèrent 1 000 hommes aux Prussiens. »




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Le mouvement coopératif et mutuelliste sous le Second Empire, jacques bouché

« En 1827 "la moyenne générale de la vie humaine, en 16 ans, a considérablement diminué à Mulhouse, où elle était de 25 ans 9 mois 12 jours en 1812 ; en 1827, elle est descendue à 21 ans 9 mois".
L'accroissement de la population ouvrière et la mortalité infantile pèsent évidemment sur ces chiffres, mais on peut penser, ne serait-ce que par l'exemple du poseur de rail de la Compagnie du Nord qu'après 40 ans, l'ouvrier est considéré comme suffisamment affaibli pour ne plus être exploitable. Le problème de la vieillesse, du droit à la retraite, ne se pose plus alors en termes aigus. »

Spécialiste de l'oeuvre de Proudhon, Jacques Bouché nous livre une étude passionnante sur la condition ouvrière au XIXe siècle et sur les premières organisations associatives et mutuellistes des travailleurs, bien avant l'émergence du syndicalisme.